mercredi, 16. janvier 2019

Décidément, Macron et le gouvernement Philippe ont l’art du contre-pied, sinon du contresens de l’histoire. Alors que la question des services publics est au cœur du mouvement des Gilets jaunes, que des milliers de cheminots se sont mobilisés contre la réforme de la SNCF, ils ouvrent à la concurrence les lignes Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon.

Les entreprises du CAC 40 ont augmenté de 12,8% les dividendes et les rachats d'actions en 2018, versant 57,4 milliards d'euros à leurs actionnaires. Cette “générosité” atteint ainsi un montant record sur les 15 dernières années.

Quelle injure, alors que le peuple est dans la rue et réclame plus de partage des richesses, une réelle hausse du SMIC, davantage de pouvoir d'achat et de meilleurs services publics.

Interpellation de Denis de la Reussille au Conseil National

Texte déposé

Ces dernières années le nombre de retards de trains a fortement augmenté et la durée desdits retards s’est allongée. Nous pouvons entendre sur les quais de gare les passagers se plaindre de plus en plus et de manière de plus en plus virulente. Notre compagnie nationale, autrefois réputée pour sa ponctualité, voit ainsi son image s’écorner. Le syndicat du personnel des transports (SEV) dénonçait en 2015 déjà l’allongement de la durée des retards et des blocages de train lors des pannes sur le réseau. L’allongement de la durée des retards s’explique par le manque de mécaniciens mobilisables, ce que les CFF ont reconnu en novembre 2017. Pourtant le programme d’économies RailFit 20/30 vise la suppression de 1400 emplois d’ici 2020, ce qui est tout à fait incompatible avec le maintien d’un service publique de qualité. Nous demandons que le Conseil fédéral, propriétaire avec la population suisse des CFF, s’assure que les moyens nécessaires seront mis à disposition pour que la qualité de ce service publique soit restaurée le plus rapidement possible.

Le président de la République a présenté ses vœux à la Nation.

Debout et déterminé à poursuivre fermement sa politique.

Il admet l’ampleur des problèmes à résoudre mais ne propose aucune solution de nature à les résoudre. Une explication avancée, et c’est une première, la crise du monde capitaliste,  « le capitalisme ultralibéral et financier, trop souvent guidé par le court terme et l’avidité de quelques-uns va vers sa fin » nous a-t-il dit.

40 % des profits des multinationales, soit 600 milliards de dollars (529,5 milliards d’euros) échappent à l’impôt grâce au transfert de bénéfices dans des paradis fiscaux via des mécanismes bien connus. GOOGLE vient une nouvelle fois d’en faire la démonstration. Leur efficacité est un camouflet infligé publiquement aux Etats : en 2016, les entreprises américaines ont ainsi enregistré plus de profits en Irlande qu’en Chine, au Japon, au Mexique, en Allemagne et en France réunis. Et sur ces profits colossaux, elles se sont vu infliger le taux de… 5,7%. Résultat, avec de telles pratiques, l’Union européenne perd chaque année l’équivalent de 20% du montant de l’impôt sur les sociétés.

Source:

Parti Communiste Français

La Fédération Syndicale Mondiale, au nom de ses 95 millions de membres dans 130 pays des 5 continents, exprime sa solidarité internationaliste et son appui à la grève générale de l’Inde les 8 et 9 janvier 2019. Les affiliés de la FSM jouent un rôle de premier plan dans la préparation de la grève, annoncée par la plate-forme commune des 10 syndicats centraux et des dizaines de fédérations indépendantes.

Selon des documents rendus publics aujourd’hui, Google a fait transiter en 2017, 19,9 milliards d’euros vers les Bermudes, un paradis fiscal, via une société écran basée aux Pays-Bas. Cette pratique bien connue, qualifiée de « double sandwich », permet à la multinationale d’éviter de payer ses impôts sur les bénéfices considérables réalisés en Europe et aux États-Unis. Elle montre une nouvelle fois que les GAFA, ces géants américains du numérique qui brassent des milliards de dollars, s’appuient sur des failles juridiques béantes pour pratiquer l’évitement fiscal à haute dose, au détriment des États et des peuples.

Chers citoyens de tout le pays, chers officiers et soldats de l’Armée populaire,
Compatriotes, frères et sœurs,
Camarades et amis,

Nous venons de dire adieu à 2018, année marquée d’événements mémorables dans les annales de la patrie, de la révolution et de la nation, événements qui ont laissé de la nouvelle trace ineffaçable dans l’histoire, et nous avons salué la nouvelle année 2019, animés d’espoir et de beaux rêves.

Depuis plusieurs jours le peuple soudanais se lève et participe à de grandes manifestations contre le pouvoir dictatorial d'Omar el Béchir et les politiques dévastatrices du FMI. Ces manifestations pacifiques ont subi la répression du régime et plusieurs centaines de manifestants ont été arrêté dont un leader du Parti Communiste soudanais Masoud Ali, aujourd'hui "disparu" et sous la grave menace de mort et de torture.

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