vendredi, 18. janvier 2019

Au cours de la campagne électorale fédérale de 2015, les travailleurs de la Ville de Montréal ont enlevé les affiches électorales de BDS-Québec (comité de la Coalition pour la justice et la paix en Palestine) (BDS-Québec / CJPP) et du Parti communiste du Canada (PcC) enfreignant ainsi la loi électorale du Canada. BDS-Québec et PcC ont par la suite poursuivi la Ville de Montréal réclamant un dédommagement. La cause a été entendue par l’Honorable Sylvie Lachapelle, juge à la Cour du Québec, en janvier 2018. Le jugement a été rendu le 26 novembre 2018.

Lors de ces élections fédérales, BDS Québec / CJPP ainsi que le PcC ont posé des affiches dénonçant les attaques d’Israël contre les enfants palestiniens et le soutien inconditionnel du gouvernement Harper à la politique meurtrière d’Israël.

Alors que des milliers de progressistes et environnementalistes sont attendus dans les rues de Montréal pour faire « rentrer l’environnement au Parlement », la question environnementale se pose avec plus d’urgence que jamais. Des records de chaleur ont été battus ces dernières années,causant plusieurs décès dont les 40 causés par la canicule qui s’est abattue sur le Québec cet été alors que les catastrophes naturelles s’enchaînent à un rythme effréné.

Comité exécutif central, Parti communiste du Canada

Le Parti communiste du Canada demande aujourd’hui au gouvernement fédéral de retirer la loi ainsi que le projet de loi permettant d’accélérer son adoption, qu’il entend utiliser contre le Syndicat des travailleurs et des travailleuses des postes pour imposer leur retour au travail.

Les élections de mi-mandat du 6 novembre aux États-Unis ont été un désaveu de la politique du président-oligarque Trump. Certes, sa base électorale (environ 40% de l'opinion publique) demeure la force essentielle du pouvoir états-unien : essentiellement des électeurs blancs religieux des zones rurales et des couches sociales les plus riches. Mais une forte majorité de citoyens a résisté contre le pouvoir national-libéral, notamment dans les zones métropolitaine ou péri-urbaine.

Durant la campagne électorale, plusieurs enjeux d’intérêt pour la classe ouvrière et les droits syndicaux n’ont pas vraiment été mis en évidence par les grands médias. La seule question qui est ressortie un peu plus est la hausse du salaire minimum à 15$ de l’heure. Le PLQ prétend depuis des années qu’il est une bonne politique de maintenir le salaire minimum à 50% du salaire moyen. Actuellement, avec la dernière augmentation à 12$, il est effectivement à ce niveau. Mais, il y a encore peu de temps, le ministre des finances Leitao prétendait que la bonne mesure était plutôt autour de 45%. En fait, c’est la mobilisation qui explique ce changement du PLQ. Le tableau ci-dessous montre que le plus haut niveau atteint fut en 1977 alors qu’il atteignait 51% du salaire moyen, soit 12$ en dollars de 2018. C’est le gouvernement de René Lévesque qui le monta à ce niveau pour gagner la sympathie de la classe ouvrière avant le premier référendum. Mais aussitôt le référendum passé, il le gela à 4$/hre pendant plusieurs années. En terme réel, le salaire minimum s’appauvrit au point de ne correspondre qu’à 38% du salaire moyen de 1987. Le PQ s’est engagé durant la campagne à porter le salaire minimum à 15$ au terme de son mandat en 2022.

Le PCF condamne le carnage perpétré à la synagogue de Pittsburgh par un suprématiste blanc, adepte de la théorie du complot qui considérait les juifs comme des enfants de Satan et accusait l’association juive HIAS de venir en aide aux réfugiés à travers le monde.

La veille des colis piégés étaient envoyés aux adversaires de Donald Trump par un suprématiste blanc, raciste, antisémite, homophobe, fervent soutien des armes à feu.

Cette décision entraînera nécessairement une relance de la course aux armements nucléaires. Il s’agit d’une nouvelle étape dans l’œuvre de destruction de toute l’architecture internationale de sécurité collective par la première puissance militaire mondiale.

C’est avec regret que nous avons appris le décès du camarade Panagiotis « Peter » Georgopoulos en date du 10 aout dernier. Il laisse dans le deuil en plus de sa famille, les membres et de l’Association des travailleurs grecs du Québec à qui nous transmettons nos plus sincères condoléances.

Par Adrien Welsh

Cet article est issu de l’édition d’octobre 2018 du journal Clarté. Clarté est publié tous les deux mois par le PCQ. Les journaux sont disponibles en vente militante ou par abonnement.

Depuis le 23 juin dernier, les 5500 employé.es de la SAQ sont engagés dans un conflit social les opposant à leur employeur. Devant le refus de la direction de l’entreprise de négocier avec le syndicat, les salarié.es se sont aussitôt mis dotés d’un mandat de grève perlée de 6 jours endossé par 91% de l’effectif syndical afin de s’opposer aux offres patronales qui, selon la Présidente du Syndicat des employé.es de magasin et de bureau de la SAQ (SEMB-CSN), Katia Lelièvre, sont « nettement insuffisantes ».

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