mercredi, 19. décembre 2018

Selon une information de l'AFP, le gouvernement s'apprête à renoncer à une partie des "mesures d'accompagnement" annoncées par le Premier Ministre au début du mouvement des "gilets jaunes", notamment l'extension du chèque énergie à 2 millions de foyers de plus.

Cette décision est une honte. Elle est d'autant plus scandaleuse que la France compte 5 millions de ménages en situation de précarité énergétique.

Après 45 ans en Gironde où il a rayonné et employé jusqu’à 4000 emplois (860 aujourd’hui), le groupe Ford a décidé de détruire ce site industriel majeur que les salariés comme les collectivités territoriales ou l’État se sont évertués à défendre durant toutes ces années en versant des dizaines de millions d’euros (45 millions dans la dernière période) et 8 millions au titre du CICE, sans réels engagements de Ford sur le maintien de l’emploi qu’il n’a cessé de rogner.

Aujourd’hui, le 13 décembre, des syndicalistes militants de la FSM et de son affilié grec, le PAME, ont entamé les activités de solidarité internationale avec le peuple et les travailleurs de la France qui poursuivent leur lutte contre les politiques de l’UE, du FMI et de la Banque mondiale, mises en œuvre par le gouvernement antipopulaire de Macron.

Les syndicalistes se sont réunis ce matin aux portes de l’ambassade de France à Athènes, en criant des slogans contre les mesures anti-ouvrières en France.

Emmanuel Macron annonçait lundi soir la main sur le cœur « un état d’urgence économique et social ». Ford lui répond par un camouflet.

Le groupe américain veut fermer le site de Blanquefort en Gironde (872 emplois) et annonce aujourd’hui 1600 suppressions de postes sur son site de Sarrelouis à la frontière allemande qui emploie de nombreux travailleurs français.

Le Mouvement de la Paix est signataire de l’appel lancé par plusieurs dizaines d’associations à la manifestation du 18 décembre dans le cadre du 18 décembre, Journée Internationale des Migrant·e·s.

Texte d’appel : Liberté et Egalité des droits !

Nous, Collectifs de Sans-papiers et MigrantEs, Syndicats, Associations et Marche des Solidarités appelons à des manifestations et rassemblements dans tout le pays le 18 décembre à l’occasion de la Journée Internationale des MigrantEs.

Avec l'annonce de l'annulation de la hausse de la CSG pour les retraité.e.s modestes, le président de la République a opéré un premier recul. Celui-ci est à mettre à l'actif du grand mouvement populaire qui secoue actuellement le pays, avec les « gilets jaunes », les nombreuses mobilisations de travailleurs.euses, l'action des organisations syndicales. Preuve est faite que la mobilisation actuelle est décisive. Elle doit se poursuivre.

Collègues, camarades, co-combattants, frères et soeurs,

qui luttez contre la politique du Président Macron, nous sommes avec vous une fois de plus, le 14 décembre 2018, où des fédérations militantes organisent des grèves, des manifestations et des activités multiformes, en exprimant le contenu de classe de la lutte.

Le Front Militant de tous les Travailleurs (PAME) dénonce la démonstration d’autoritarisme barbare du gouvernement français avec une violente répression et des centaines d’arrestations « préventives » à l’occasion des manifestations ayant lieu ces jours.

De même qu’en France, en Grèce et dans toute l’Europe, des mesures anti-ouvrières et antipopulaires vont main dans la main avec la répression et l’intimidation de la part de l’État.

Quel est le terrible délit reproché ? D’avoir maintenu la marche alors qu’un arrêté préfectoral l’avait interdite et même si celle-ci ne comportait aucun risque pour l’ordre public. Elle s’est d’ailleurs déroulée sans problèmes.

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